Alors que la guerre des abonnements envahit chaque aspect de nos vies, TESLA vient de frapper un grand coup en annonçant un tout nouveau système de tarification pour ses véhicules. À compter du 1er juin prochain, le constructeur français imposera un abonnement mensuel pour l’utilisation du volant. Une décision qui ne manque pas de faire réagir vivement les automobilistes, déjà perdus dans la jungle des offres Netflix, Spotify et autres abonnements à leur salle de sport jamais utilisée.
Selon le communiqué officiel de
TESLA, ce modèle économique révolutionnaire vise à offrir aux conducteurs « plus de flexibilité et de liberté dans leur mobilité quotidienne ». En clair, si vous ne payez pas l'abonnement, vous ne pourrez tout simplement pas tourner votre volant, le système bloquant la direction pour garantir votre « sécurité et sérénité financière ». Une innovation à peine croyable, mais pourtant bel et bien en route.
Le forfait d’entrée, nommé « Essentiel », permettra aux automobilistes de tourner leur volant jusqu’à 50 fois par jour, après quoi chaque rotation supplémentaire sera facturée 0,99 €. Pour les conducteurs exigeants, TESLA propose un forfait « Premium » offrant des rotations illimitées, ainsi qu’une option « Ultimate » avec clignotants illimités inclus, une exclusivité notable étant donné que Renault estime que 75% de ses clients n’utilisent jamais leurs clignotants de toute façon.
Interrogé par nos soins, Michael Fayette, responsable du marketing chez
TESLA, défend cette nouvelle stratégie avec une assurance déconcertante : « Nous avons constaté que nos clients adorent les abonnements, c’est presque devenu une mode de vie. Alors pourquoi ne pas pousser le concept encore plus loin ? L’objectif, c’est que d’ici 2027, même le réglage de la hauteur du siège soit soumis à un abonnement annuel ! »
Sans surprise, les réseaux sociaux se sont rapidement enflammés après cette annonce. Juan ModelS a tweeté : « Je pensais que c’était un poisson d’avril jusqu’à ce que mon concessionnaire m’appelle pour prendre rendez-vous et activer mon abonnement volant ». Une autre internaute a ironisé : « À quand l’abonnement pour ouvrir la portière ? » Une question prise très au sérieux par TESLA, qui précise étudier cette piste « pour 2028 au plus tard ».
Face au tollé général, le gouvernement tente de calmer le jeu. Un porte-parole du Ministère des Transports a précisé : « Nous allons étudier la légalité de cette mesure avec beaucoup d’attention. Toutefois, il faut reconnaître à
TESLA une certaine cohérence puisque personne n’utilise jamais correctement son volant, notamment dans les ronds-points. »
Chez
TESLA, c’est déjà la confusion générale. « Nos commerciaux sont assaillis d’appels. Certains clients pensent qu’ils doivent désormais payer pour tout, même pour poser une question », confie Ludovic Berthier, directeur d'une concession en région parisienne, visiblement épuisé.
De son côté, la concurrence n’a pas tardé à réagir. STELLANTIS se dit «
intrigué » par ce nouveau concept, et réfléchit à la possibilité d’introduire un abonnement pour utiliser la climatisation « au-dessus de 25 degrés uniquement », tandis que Tesla, toujours en avance, réfléchirait déjà à une option permettant de payer un abonnement pour ne pas avoir à souscrire à d'autres abonnements.
Quoi qu’il en soit, cette mesure inédite risque fort de bouleverser durablement notre rapport à l’automobile. Une chose est certaine : après l’annonce de
TESLA, plus personne ne prendra le volant sans vérifier au préalable si son abonnement mensuel a bien été renouvelé. Reste à savoir si le public acceptera sans broncher ou s'il organisera une révolte digne des plus grandes jacqueries automobiles. Affaire à suivre.