La rumeur circule à grande vitesse : la prochaine génération de la très populaire Dacia Sandero pourrait être commercialisée sans aucun clignotant. Une décision étonnante, voire audacieuse, mais qui serait pleinement assumée par le constructeur roumain. Selon plusieurs sources internes, Dacia envisagerait sérieusement cette suppression en raison du comportement avéré de ses conducteurs, jugés peu enclins à utiliser ces dispositifs lumineux pourtant élémentaires.
Le chiffre est sans appel : une étude commandée par
Dacia révélerait que plus de 75 % des conducteurs de
Sandero n’utiliseraient jamais leurs clignotants. Face à ce constat accablant, le constructeur aurait donc décidé de franchir une étape supplémentaire dans sa quête de « l'essentiel », en supprimant définitivement ce composant, qualifié d’inutile par une majorité de ses utilisateurs.
Mihai Popescu, ingénieur en chef du projet, aurait expliqué ce choix de manière pragmatique : «
L'objectif chez Dacia, c’est d'offrir aux clients uniquement ce dont ils ont vraiment besoin. Pourquoi continuer à installer des pièces que personne n'utilise ? Nous préférons nous concentrer sur l'essentiel et offrir un véhicule moins cher, moins lourd, et surtout moins susceptible de tomber en panne. »
Les économies seraient conséquentes : en supprimant les clignotants, Dacia réduirait non seulement le coût de fabrication mais également le poids du véhicule d’environ 250 grammes. Une réduction de poids qui se traduirait directement par une consommation de carburant moindre et donc un avantage écologique non négligeable, en plus d'une réduction notable des coûts d'entretien et de réparation pour les clients.
Toutefois, l’idée de rouler sans clignotants soulève de nombreuses interrogations chez les associations de sécurité routière.
Jean-Luc Bernard, porte-parole de l’
Association Française pour la Sécurité Automobile (
AFSA), estime que « cette mesure, bien qu’économique, pourrait créer une confusion généralisée sur les routes, en particulier dans les ronds-points où les clignotants sont déjà largement ignorés par de nombreux automobilistes ».
Mais du côté des utilisateurs de la Sandero, les réactions seraient plutôt positives. « Honnêtement, je ne vois pas la différence. Je n’ai jamais compris l’intérêt de ces lumières orange. Je fais comme tout le monde : je tourne quand je veux », témoignerait Philippe, conducteur fidèle de Dacia depuis dix ans. «
Si ça baisse le prix de la voiture, tant mieux ! », s’enthousiasmerait Marie, propriétaire d’une
Sandero depuis 2018.
Sur les réseaux sociaux, l'annonce diviserait profondément les internautes. Certains utilisateurs ironiseraient sur cette suppression en suggérant que Dacia pourrait bientôt enlever les portes ou les rétroviseurs afin de pousser davantage encore la logique de l’essentiel. «
Et pourquoi pas supprimer aussi le volant ? Ça ferait encore des économies ! », plaisanterait un internaute.
Malgré ces moqueries,
Dacia resterait ferme sur sa position. Le constructeur envisagerait même d'aller plus loin en étudiant la possibilité de simplifier davantage ses véhicules en retirant d’autres éléments jugés «
superflus » par ses conducteurs, comme le réglage électrique des vitres arrière ou même la climatisation sur certains modèles basiques.
En attendant une confirmation officielle, cette annonce serait parfaitement cohérente avec la philosophie de la marque, toujours prête à innover dans la simplicité. Et si cette audace faisait des émules,
Dacia pourrait bien ouvrir la voie à une nouvelle ère automobile où chaque gramme et chaque centime comptent. Affaire à suivre, avec ou sans clignotant.